Saint-Héand : réhabilitation des berges de la rivière Malval

Publié le 14/10/2019

Restauration de la ripisylve

Afin de redonner de la visibilité au cours d’eau et favoriser la diversité des espèces, des travaux ont été entrepris sur environ 500 mètres le long du Malval à Saint-Héand.

 

Le Malval est un affluent du Furan situé sur la commune de Saint-Héand. Ses berges étaient devenues envahies de ronces et autres broussailles, empêchant la ripisylve de s'installer.

 

La ripisylve désigne l'ensemble des formations boisées (arbres, arbustes, buissons) qui se trouvent aux abords d'un cours d'eau. Les racines fixent les berges de la rivière et limitent l’érosion. Grâce à cette diversité, la rivière et sa faune se portent à merveille.

 

L’enjeu des travaux menés sur la rivière Malval était donc de restaurer une ripisylve fonctionnelle aux abords du cours d’eau sur 500 mètres environ.

 

Débutés en août 2019, les travaux ont consisté à :

  • entretenir la végétation existante sur l'ensemble du secteur (débroussaillage, taille sélective des arbres en place) ;
  • réaménager les berges abruptes, sur une centaines de mètres le long de la rivière.
  • protéger les berges afin d’éviter leur érosion en choisissant un semis adapté et en posant une toile géotextile biodégradable. Du tressage a été réalisé ponctuellement afin de stabiliser le pied de la berge.
  • favoriser le retour des espaces aquatiques en installant, dans le lit de la rivière, des blocs rocheux. Ceux-ci diversifient les écoulements et font office d’habitat pour les espèces.Une petite mare a également été créée pour les amphibiens.
  • favoriser la biodiversité en plantant différents végétaux (aulnes, sureaux, troènes, cornouillers, frênes, érables...) le long des berges, et en posant des clôtures agricoles pour éviter que les animaux d’élevage se situant à proximité les abîment.

 

Ces travaux, entièrement réalisés par Saint-Étienne Métropole, sont presque terminés. Les dernières plantations seront finalisées fin octobre 2019.

 

Ce chantier, d’un coût total de 32 000€, s’inscrit dans le cadre du contrat de rivière du Furan, porté par la Métropole aux côtés de l’agence de l’eau Loire-Bretagne et l’Etat, qui encadre la gestion du Furan et de ses affluents.

 

Catégorie de l'actualité
Environnement